Forme Énergie Stéphan Ouimette

Forme Énergie capsule 4

4e capsule Forme Énergie avec Stéphan Ouimette pour les résidents des résidences du Groupe Katasa


Santé au coeur de votre bien-être

Santé au coeur de votre bien-être - capsule 1

1e capsule Santé au coeur de votre bien-être avec Amélie Tremblay Dt.P. nutritionniste-diététiste pour les résidents des résidences du Groupe Katasa


Parmentier de canard confit, lentilles rouges et purée de courge musquée à l’érable

Parmentier de canard confit, lentilles rouges et purée de courge musquée à l’érable

Parmentier de canard confit, lentilles rouges et purée de courge musquée à l’érable

Parmentier de canard confit, lentilles rouges et purée de courge musquée à l’érableINGRÉDIENTS

  • 2 cuisses de canard confites, ou une d’un paquet de viande de canard confit
  • 150 ml de sauce brune (demi-glace)
  • 1 courge musquée, coupée en cubes
  • 50 ml (3 c. à soupe) de beurre
  • 3 c. à soupe de sirop d’érable
  • 1 tasse de lentilles rouges
  • 1 c. à soupe de beurre
  • Sel et poivre

PRÉPARATION

  1. Faire cuire les cubes de courge pendant 15 minutes, ou jusqu’à ce qu’ils soient cuits. Égouttez et réduire en purée en y ajoutant 45 ml (3 c. à soupe) de beurre. Assaisonner et réserver.
  2. Pendant la cuisson des pommes de terre, réchauffer la viande confite au four (cuisses) ou dans la poêle (viande) avec 150 ml de sauce brune à votre goût.
  3. Dans une petite casserole, à feux doux, faire cuire les lentilles dans de l’eau. Assaisonner.
  4. Dans une assiette, faire le montage de la viande de canard au fond, ajouter par-dessus 2 cuillères à soupe de lentille et terminer avec la purée de courge à l’érable. Si vous le faites d’avance, faire cuire 20 minutes au four avant de servir.


Divertissez-vous avec des capsules variées.

Divertissez-vous avec des capsules variées.

divertissez-vous avec les capsules vidéo variéesVous avez aimé nos capsules Gourmet Express, avec le chef Stéphane Paquet, celles de Forme Énergie, avec Stéphan Ouimette Kinésiologue, Physiologiste de l’exercice, Naturothérapeute, ou celles de Mon potager sur mon balcon, avec Frédérique Boivin?

Vous  pouvez les revoir en tout temps en cliquant sur ce lien.

Des idées ou des commentaires? Nous les accueillerons avec grand plaisir.

***Nouveau*** cette semaine : La santé au cœur de votre bien-être

Nous vous avons préparé de nouvelles capsules avec Amélie Tremblay Dt.P. nutritionniste-diététiste. Passionnée par la nutrition, elle vous motive dans vos objectifs de santé. Découvrez le plaisir de bien manger dans la simplicité et la non-culpabilité!

 

Au plaisir d’échanger avec vous,

Katherine, Tanya et Samantha Chowieri

Gestionnaires et propriétaires


Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscous

Salade de couscous et tomates séchées 

Salade de couscous et tomates séchées

Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscous

INGRÉDIENTS

  • 1 tasse de couscous de blé entier
  • 1 tasse de bouillon de poulet ou de légumes
  • ¼ tasse d’olives noires, tranchées
  • ½ poivron rouge, coupé en petits dés
  • ½ tasse de tomates séchées au soleil dans l’huile, hachées (mettre l’huile dans la salade)
  • 1 botte d’oignons verts ou rouges

 PRÉPARATION

  1. Dans une casserole, porter l’eau ou le bouillon poulet (ou légumes) à ébullition et ajouter le couscous. Couvrir, retirer du feu et laisser gonfler 5 minutes.
  2. À l’aide d’une fourchette, défaire les grains de couscous. Laissez tiédir.
  3. Dans un grand bol, déposer le reste des ingrédients. Ajouter le couscous et bien mélanger.
  4. Assaisonner, au goût.

3e capsule Gourmet Express avec le chef Stéphae Paquet du St-Estèphe Fin Traiteur


Le Département des Moments

Cartes Postales de Guylaine Guay

La lettre suivante vous est rendue disponible par le Département Des Moments.

Cartes Postales
Texte de Guylaine Guay

Comme les voyages sont pour l’instant remis au futur, je me permets de vous faire voyager au passé.
De si beaux endroits que j’ai visités il y a un an, 20 ans, 30 ans- il y a une autre vie.

Première carte postale.

De Cape Cod.

J’ai 19 ans.
Ma tante Monique me dit qu’une de ses collègues de travail se cherche quelqu’un pour partager les frais d’un voyage à la mer.
Je ne la connais pas vraiment, elle s’appelle Annie, et ma tante me dit qu’elle est très sympathique.
Sans trop y penser, j’entre en contact avec cette Annie.
Je serai donc celle qui partira à la mer avec elle. Et Gemma aussi, une fille un peu plus vieille que nous, qui venait tout juste de perdre un être cher. Je n’en sais pas plus. On ne pose pas trop de questions à quelqu’un qu’on connaît peu, avec qui on va à la mer. Le deuil est une chose très intime.

Un oncle de Gemma possède une petite maison à Cape Cod : c’est là que nous habiterons pendant une semaine.
Je suis donc partie avec deux inconnues, dans une vieille voiture qui faisait un peu de fumée en roulant. Nous aurons une crevaison la première journée, et beaucoup de plaisir les six autres.

La mer, tout ce homard mangé, mes coups de soleils, ce jeune homme roux d’Ontario avec qui j’échangerai des sourires sur la plage tous les jours. Tout de ce voyage est un doux et roux souvenir. Même la crevaison en début de périple. Nous avions tellement ri! J’ai fait ce voyage à Cape Cod à 19 ans. Je n’ai jamais revu Annie, Gemma, et surtout pas ce jeune homme roux d’Ontario.

Deuxième carte postale

De Cap-aux-Meules

Pour mon 40e anniversaire, je me suis offert un voyage aux Îles-de-la-Madeleine. Mon arrière-grand-père Elzéar Leblanc y est né. Ma grand-mère Juliette m’en a parlé. J’ai de l’ADN des Îles c’est certain. Du sel dans mon sang, du vent sur mon âme.
Un premier voyage sur la terre et mer de mes ancêtres.
En solitaire, mais en duo. L’océan et moi.
J’ai eu l’impression de rentrer à la maison. L’accent musical de ses habitants bercera mon esprit longtemps.

Troisième carte postale

De Verdun

J’ai 8 ans. Ma mère travaille beaucoup. Elle est serveuse dans un restaurant et revient de ses journées complètement exténuée. Mon père s’occupe de ma sœur et moi.
Le samedi, nous allons faire un pique-nique au Parc Angrignon.
Fille de la ville, je suis certaine que c’est ça, la campagne.
Rien de bien chic, des sandwichs au poulet pressé et du jus de raisin.
Même pas de nappe, direct sur le gazon. Si le poulet de nos sandwichs était pressé, nous, on prenait tout notre temps. On marchait. On ramassait des cocottes. Mon père nous achetait un ‘popsicle’ jaune. Ça goûtait un peu la banane, et beaucoup l’amour.

Quatrième carte postale

De Villa Gisèle

J’ai 23 ans. Je décide de partir seule au Venezuela. Avec une grosse valise de couleur pêche, un chapeau de paille, et 4 robes soleil. Dans les petites annonces de La Presse, j’ai vu qu’une certaine ‘Gisèle’ louait une chambre dans sa villa,  près de la plage. J’ai appelé Gisèle, et j’ai loué cette chambre.
En mettant les pieds dans cette belle maison toute blanche, j’ai tout de suite su que ce séjour allait être magique. Gisèle avait 70 ans, bientôt 71. Dynamique, elle me racontait toutes les péripéties vécues avec les nombreux touristes qu’elle avait rencontrés. On s’est liées d’amitié. Elle m’a présenté ses amis au village. J’ai même organisé, à son insu, un petit brunch pour son anniversaire. Sur l’énorme terrasse à l’avant de la maison, j’ai cuisiné des dizaines de crêpes pour les convives. Avec de la confiture de goyaves qui goûte le soleil. Je n’ai jamais oublié Gisèle; j’espère être aussi rayonnante et pleine de vitalité qu’elle à mes 71 ans.

Cinquième carte postale

De mon cœur  

J’ai 50 ans. À la télé, à la radio, partout on parle d’un dangereux virus. Je téléphone à ma mère presque tous les jours, elle habite seule. Mon père est décédé il y a 2 ans. Je prends soin de mes fils. J’ai la chance d’avoir un conjoint vaillant.
Cette adversité me permet de prendre position quant à mes valeurs profondes. Je suis reconnaissante. Je ne manque de rien, je suis en santé.
Tous les jours, je remercie celles et ceux qui nous soignent, nous protègent, nous nourrissent, nous enseignent.

Les voyages ne sont pas permis en ce moment. Mais ce voyage intérieur que je fais présentement, sans valise ni passeport, cette escapade de patience, cette randonnée de tolérance, cette croisière de gratitude… Je prendrai le temps de tout vivre, en entier.
Et ce, avec dans mes poches, des souvenirs comme des coquillages qu’on ramène d’un séjour à la mer, pour ne pas en oublier la beauté.
Avec moi pour toujours : la générosité de mon père, le courage de ma mère, la joie d’Annie, la résilience de Gemma, la gentillesse du jeune homme roux d’Ontario, la chaleur humaine des gens des Îles, la bonté de ma grand-mère, la vivacité d’esprit de Gisèle, la fougue de ma sœur.
Ces voyages humains, plein mon cœur.

Prenez bien soin de vous.
Avec amour et tendresse,
Guylaine xx


Mon Potager sur mon balcon avec Frédéric Boivin

Mon potager sur mon balcon capsule 3

3e capsule Mon potager sur mon balcon par Frédérique Boivin de la Pépinière Emery.


Forme Énergie Stéphan Ouimette

Forme Énergie capsule 3

3e capsule Forme Énergie avec Stéphan Ouimette pour les résidents des résidences du Groupe Katasa


Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscous

Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscous

Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscous

Carré d’agneau en croûte d’herbe avec son couscousIngrédients

  • 1 tasse (250 ml) de chapelure
  • 2 gousses d’ail, émincées
  • 2 c. à soupe (30 ml) de romarin frais, haché
  • 2 c. à soupe (30 ml) de thym frais, haché
  • 2-3 c. à soupe (30-45 ml) d’huile d’olive
  • 1 carré d’agneau d’environ 675 g (1 ½ lb), côtes dénudées
  • Sel et poivre du moulin, au goût
  • 3 c. à soupe d’huile d’olive (45 ml)
  • ¼ tasse (60 ml) de moutarde de Dijon

Préparation

  1. Préchauffer le four à 220 °C (425 °F).
  2. Combiner la chapelure, l’ail, le romarin, le thym et l’huile d’olive. Réserver.
  3. Assaisonner l’agneau de sel et de poivre.
  4. Dans une grande poêle, chauffer l’huile à feu moyen-vif. Saisir le carré d’agneau jusqu’à ce qu’il soit bien doré des deux côtés, soit environ 4 ou 5 minutes par côté.
  5. Retirer l’agneau de la poêle et laisser tiédir. Badigeonner le gras des pièces de viande avec la moutarde de Dijon, puis enrober du mélange de chapelure.
  6. Transférer l’agneau sur une plaque de cuisson et faire rôtir au four jusqu’à ce que la température interne atteigne 63 °C (145 °F) pour une cuisson mi-saignante, soit environ 15 minutes (selon l’épaisseur de la viande).

Retirer du four et couvrir de papier aluminium. Laisser reposer de 5 à 10 minutes avant de découper.

3e capsule Gourmet Express avec le chef Stéphae Paquet du St-Estèphe Fin Traiteur


Le Département des Moments

Lettre de Aly Ndiaye

La lettre suivante vous est rendue disponible par le Département Des Moments.

Lettre de Aly Ndiaye

Bonjour à vous,

J’espère que vous allez bien malgré les circonstances.

Il n’est pas toujours évident de trouver les mots pour communiquer avec des gens que l’on ne connaît pas; toutefois, l’humanité étant notre dénominateur commun, j’espère que ces mots sauront trouver leur chemin.

Je m’appelle Aly Ndiaye, alias Webster, et je suis un artiste hip-hop; je voyage à travers les continents afin de partager ma passion pour la musique et l’écriture. J’ai aussi une formation en histoire et je me suis, avec le temps, intéressé à la présence noire et l’esclavage au Québec depuis l’époque de Samuel de Champlain.

Je suis né et j’ai grandi dans le quartier Limoilou, à Québec. Mon père est venu du Sénégal en 1970 pour étudier à l’Université Laval, où il a rencontré ma mère, une native de Limoilou. Mon grand-père maternel, Jules Mercier, travaillait pour les petits gâteaux Vachon à Québec, des pâtisseries qui ont sucré mon enfance. Ma grand-mère paternelle, Marietou Diop, habitait le petit village de Keur Samba Kane au Sénégal. Ne parlant que le wolof, je n’ai jamais pu communiquer directement avec elle, nous avions toujours besoin de quelqu’un pour nous interpréter l’un et l’autre. Toutefois, même sans les mots, j’ai toujours ressenti le grand amour qui nous unissait; c’est cette particularité humaine que nous avons d’échanger les sentiments sans avoir à les nommer.

Lorsque je donne des conférences dans les maisons de retraite, ma grande passion n’est pas de livrer l’information, mais bien d’entendre les gens me raconter leurs souvenirs. Il est fascinant pour moi d’entendre les histoires personnelles du siècle passé. Plusieurs d’entre vous ont vécu la Grande dépression, la Deuxième guerre mondiale, le Refus global, les assassinats de Kennedy et de Martin Luther King, l’alunissage, la Guerre froide, les feuilletons radio et l’arrivée de la télé (noir et blanc et puis couleur), la crise des missiles cubains et puis celle d’octobre 70, Expo 67, la grande Francofête, les deux référendums, internet et, plus récemment, la grande pandémie de 2020.

Vous avez vécu tous ces événements historiques en plus de ceux du quotidien, dans vos familles, au travail et dans vos paroisses. Chacune et chacun d’entre vous sont désormais des bibliothèques encyclopédiques du Québec du 20e siècle; j’espère, un jour, pouvoir parvenir à cette étape et être en mesure de me remémorer ce chapelet d’histoires, parfois heureuses, parfois tristes, mais qui, au final, déterminent ce que nous sommes. D’ici là, je souhaite pouvoir puiser en vous ces souvenirs qui constituent notre identité, en tant que Québécois et Canadiens, certes, mais, et surtout, en tant qu’êtres humains.

Merci d’être ce que vous êtes.

Je vous transmets mes salutations et toute mon affection. Bon courage,

Aly Ndiaye alias Webster